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  • CBD et médicaments : interactions, effets indésirables et précautions

    Calm&Co


    CBD et médicaments peuvent interagir : le cannabidiol est transformé par les mêmes enzymes du foie que de nombreux traitements, et il freine l'activité de certaines d'entre elles. Conséquence possible, selon l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) : un traitement moins efficace ou des effets indésirables plus marqués. Les interactions les mieux documentées figurent dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) d'Epidyolex, un médicament à base de cannabidiol autorisé dans l'Union européenne : clobazam, valproate, évérolimus, rifampicine. D'autres viennent de cas publiés, comme la warfarine ou le tacrolimus. Limite de ces données : elles proviennent d'un médicament prescrit à des doses pharmaceutiques, sous surveillance médicale. Aux quantités plus faibles, les études manquent, et une absence de données ne prouve pas une absence d'interaction. Cet article fait le point à partir de ce que disent les autorités et les publications scientifiques. Seul ton médecin ou ton pharmacien peut apprécier ta situation.

    CBD et médicaments : pourquoi le cannabidiol interagit-il ?

    Une interaction survient quand une substance modifie la quantité d'un médicament présente dans le sang, ou quand ses effets s'ajoutent à ceux du médicament. Le cannabidiol peut faire les deux.

    Un cannabinoïde éliminé par le foie

    D'après le RCP d'Epidyolex, le cannabidiol est éliminé pour l'essentiel par le métabolisme du foie et de l'intestin. Deux enzymes de la famille des cytochromes P450 assurent la première étape : le CYP2C19 et le CYP3A4. Elles dégradent aussi beaucoup de médicaments courants. Une revue de 2021 (Balachandran, ElSohly et Hill, Journal of General Internal Medicine) rappelle qu'environ 60 % des médicaments prescrits passent par le CYP3A4.

    Trois façons d'interagir

    • Le cannabidiol modifie un médicament. Le RCP décrit une inhibition du CYP2C19, une inhibition faible du CYP1A2 et des effets sur la glycoprotéine P, un transporteur. Le médicament concerné est dégradé plus lentement et sa concentration monte.
    • Un médicament modifie le cannabidiol. Les inducteurs enzymatiques accélèrent sa dégradation. Avec la rifampicine, ses concentrations ont baissé d'environ 30 %.
    • Les effets s'additionnent. Deux substances qui provoquent de la somnolence cumulent leurs effets.

    L'analogie du pamplemousse est-elle juste ?

    L'agence américaine du médicament (FDA) explique que le jus de pamplemousse bloque le CYP3A4 dans l'intestin grêle : une plus grande quantité de médicament passe alors dans le sang. Harvard Health Publishing, publication de la faculté de médecine de Harvard, fait le rapprochement : le cannabidiol peut augmenter le taux sanguin d'anticoagulants et d'autres médicaments en entrant en compétition pour les enzymes du foie, comme le pamplemousse avec certains traitements.

    L'image a ses limites : le pamplemousse agit sur une enzyme de l'intestin, ce composé du chanvre sur plusieurs enzymes.

    Bon à savoir

    En 2018, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) notait que le cannabidiol inhibe des cytochromes in vitro, sans certitude sur ce qui se passe aux concentrations atteintes en clinique. Les études chez l'humain reprises dans le RCP d'Epidyolex ont mesuré des effets réels aux doses du médicament.

    D'où viennent les données sur les interactions du CBD ?

    L'essentiel des données humaines vient d'Epidyolex, une solution buvable dosée à 100 mg de cannabidiol par millilitre. Selon l'Agence européenne des médicaments (EMA), il est autorisé dans l'Union européenne depuis le 19 septembre 2019, en traitement adjuvant de crises d'épilepsie (syndrome de Lennox-Gastaut, syndrome de Dravet, sclérose tubéreuse de Bourneville), à partir de 2 ans.

    Des doses pharmaceutiques, sous surveillance

    Le RCP prévoit une dose d'entretien de 10 mg/kg/jour, avec un maximum de 20 à 25 mg/kg/jour selon la maladie. Pour un adulte de 70 kg, 10 mg/kg/jour représentent 700 mg de cannabidiol quotidiens. Un flacon d'huile de 10 ml étiqueté 10 % en contient environ 1 000 mg au total. Le traitement s'accompagne de bilans hépatiques réguliers.

    Trois limites à connaître

    • Les doses. Elles sont pharmaceutiques, le plus souvent très supérieures à ce que contiennent les produits de bien-être.
    • Les patients. Les essais portent sur des personnes épileptiques, souvent des enfants, qui reçoivent déjà plusieurs antiépileptiques.
    • Le produit. Selon une étude de 2023 citée par l'ANSM et l'Anses, 8 produits au CBD sur 10 ont une teneur différente de celle de leur étiquette. Savoir lire un certificat d'analyse de laboratoire aide à vérifier ce point.

    Autre inconnue : ces données concernent du cannabidiol purifié, proche d'un isolat. Un extrait à spectre complet ou broad spectrum apporte, selon son mode d'extraction, d'autres cannabinoïdes et des terpènes, sans donnée d'interaction comparable à notre connaissance.

    À retenir

    Les chiffres de cet article décrivent un médicament prescrit à doses pharmaceutiques. L'absence de données aux faibles quantités ne vaut pas preuve d'absence d'interaction. L'ANSM écrit que des effets peuvent survenir quelles que soient la forme du produit et la fréquence de consommation.

    Quels médicaments interagissent avec le CBD ?

    Les interactions décrites dans le RCP d'Epidyolex

    • Clobazam. Le taux de son métabolite actif peut être multiplié par 3 à 4. Somnolence et sédation ont concerné 43 % des patients recevant les deux, contre 14 % sans clobazam.
    • Valproate. L'association augmente la fréquence des élévations de transaminases.
    • Évérolimus. Son exposition a été multipliée par environ 2,5. La mise en garde s'étend au sirolimus, au tacrolimus et à la digoxine.
    • Inducteurs enzymatiques. Rifampicine, carbamazépine et millepertuis peuvent abaisser les concentrations de cannabidiol.
    • Oméprazole, caféine. Les concentrations d'oméprazole peuvent augmenter. L'exposition à la caféine a augmenté de 95 %.

    La liste publiée par l'ANSM en mars 2025

    Le 11 mars 2025, l'ANSM a publié une liste, non exhaustive, de médicaments avec lesquels le cannabidiol peut interagir. On y trouve notamment :

    • des anticoagulants (warfarine, coumarines, fluindione, dabigatran) ;
    • des immunosuppresseurs (évérolimus, tacrolimus, sirolimus) ;
    • des médicaments utilisés en psychiatrie (amitriptyline, citalopram, clozapine, lithium) ;
    • des benzodiazépines, le tramadol, la morphine, la méthadone, la lévothyroxine, des statines.
    Classe de médicaments Mécanisme décrit Niveau de preuve Source
    Clobazam (benzodiazépine) Inhibition du CYP2C19, sédation accrue Études cliniques, doses pharmaceutiques RCP Epidyolex (EMA)
    Valproate Transaminases plus souvent élevées Essais cliniques, doses pharmaceutiques RCP Epidyolex (EMA)
    Immunosuppresseurs (évérolimus, tacrolimus, sirolimus) Glycoprotéine P et CYP3A4 Étude clinique (évérolimus), cas publié (tacrolimus) RCP Epidyolex ; Leino et al., 2019
    Anticoagulants (warfarine, fluindione) Inhibition du CYP3A4 avancée par les auteurs Cas clinique publié ; absents du RCP Balachandran et al., 2021 ; ANSM
    Inducteurs enzymatiques (rifampicine, carbamazépine, millepertuis) Induction du CYP3A4 et du CYP2C19 Étude clinique (rifampicine) RCP Epidyolex (EMA)
    Méthadone Non détaillé dans les sources consultées Cas clinique publié ; absente du RCP Madden et al., 2020 ; ANSM
    Antidépresseurs, antipsychotiques Inhibition du CYP2D6 et du CYP2C19 Données in vitro, prévision mécanistique Balachandran et al., 2021 ; ANSM
    Dépresseurs du système nerveux central, alcool Addition des effets de somnolence Mise en garde du RCP RCP Epidyolex ; FDA

    Les niveaux de preuve sont inégaux. Selon les auteurs de la revue de 2021, beaucoup d'interactions annoncées sont prédites à partir de données in vitro, animales ou mécanistiques, sans confirmation clinique.

    CBD et anticoagulant, tacrolimus, méthadone : que disent les cas publiés ?

    Un cas clinique décrit un patient : il donne un signal d'alerte, sans indiquer la fréquence du phénomène.

    • Warfarine. Un cas d'interaction a été publié en 2018 (Grayson et al., Epilepsy & Behavior Case Reports). La revue de Balachandran rapporte un patient traité par cannabidiol pour une épilepsie, chez qui la dose de warfarine a dû être réduite de 30 % pour garder l'INR, l'indicateur de coagulation, dans la zone visée.
    • Tacrolimus. Leino et al. (American Journal of Transplantation, 2019) ont rapporté des concentrations de ce médicament antirejet, rapportées à la dose, multipliées par 3 environ sous cannabidiol.
    • Méthadone. Un cas d'interaction qualifiée de cliniquement significative a été publié en 2020 dans la revue Pediatrics (Madden, Tanco et Bruera). Nous n'avons pas pu en consulter le texte intégral.
    Erreur fréquente

    Penser qu'un produit vendu sans ordonnance est sans effet sur un traitement. L'ANSM rappelle que le cannabidiol est une substance active qui, quelle que soit sa forme, peut entraîner des effets indésirables.

    Quels sont les effets indésirables du CBD ?

    Dans les essais du médicament

    Selon l'EMA, les effets indésirables les plus fréquents d'Epidyolex, qui touchent plus d'une personne sur dix, sont la somnolence, la baisse de l'appétit, la diarrhée, la fièvre, la fatigue et les vomissements. Le RCP chiffre la somnolence à 23 %, la baisse de l'appétit à 21 % et la diarrhée à 20 %.

    Ce que disent l'OMS et les méta-analyses

    Le rapport d'examen critique de l'OMS (2018) juge le cannabidiol généralement bien toléré. Il précise que les effets indésirables rapportés peuvent résulter d'interactions avec les traitements des patients, et que de nombreux produits circulent avec un contenu non vérifié.

    Une méta-analyse de 12 essais randomisés contre placebo, soit 803 participants (Chesney et al., Neuropsychopharmacology, 2020), associe cette molécule à la baisse d'appétit, à la diarrhée, à la somnolence et à des anomalies du bilan hépatique. Une fois retirés les essais sur l'épilepsie de l'enfant, seule la diarrhée reste associée. Les auteurs y voient l'effet possible des interactions avec le clobazam ou le valproate.

    Les signalements recueillis en France

    • Entre 2017 et 2023, les centres antipoison ont recensé 58 cas d'interactions entre médicaments et CBD.
    • En 2021 et 2022, les centres de pharmacovigilance et d'addictovigilance ont recensé 4 cas graves. Pour l'ANSM, « le nombre de cas est sans doute fortement sous-évalué ».
    • Les symptômes cités par l'agence : nausées, diarrhées, vertiges, somnolence, fatigue, maux de tête, idées suicidaires, crise d'épilepsie.
    • Le 19 juin 2025, l'Anses et l'ANSM ont signalé plusieurs centaines d'intoxications depuis début 2024, liées à des produits vendus comme CBD qui contenaient d'autres substances : THC au-delà de 0,3 %, ou cannabinoïdes de synthèse comme le HHC.

    Le seuil de 0,3 % relève de la législation française, détaillée dans notre guide légal du CBD en France.

    CBD et foie : que sait-on ?

    Dans les essais d'Epidyolex, 12 % des patients ont présenté des transaminases (ALAT) supérieures à trois fois la limite normale, contre moins de 1 % sous placebo.

    • L'effet dépend de la dose : 15 % des patients à 20 ou 25 mg/kg/jour, contre 3 % à 10 mg/kg/jour.
    • Il dépend des traitements associés : 23 % avec valproate et clobazam, 19 % avec le valproate seul, 3 % sans aucun des deux.

    Le phénomène existe aussi chez l'adulte en bonne santé. Dans un essai randomisé mené par des chercheurs de la FDA (Florian et al., JAMA Internal Medicine, 2025), 201 volontaires ont reçu 5 mg/kg/jour de cannabidiol ou un placebo pendant 28 jours. Huit participants du groupe cannabidiol, soit 5,6 % selon les auteurs, ont dépassé trois fois la limite normale. Aucun sous placebo. Les valeurs sont revenues à la normale une à deux semaines après l'arrêt. Les auteurs situent cette dose dans le haut des usages déclarés par les consommateurs.

    Aux quantités inférieures, l'EFSA, l'autorité européenne de sécurité des aliments, classe toujours le foie parmi les lacunes de données.

    CBD et reproduction : où en sont l'EFSA et l'ECHA ?

    Les lacunes de données relevées par l'EFSA

    Le 7 juin 2022, l'EFSA a suspendu ses évaluations. Les données manquaient sur les effets du cannabidiol sur le foie, le tube digestif, le système endocrinien et le système nerveux. Des études chez l'animal montraient des effets indésirables significatifs sur la reproduction.

    Le 9 février 2026, elle a mis à jour sa déclaration. La sécurité du cannabidiol ne peut pas être établie pour trois groupes : les moins de 25 ans, les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes qui prennent des médicaments.

    Dans l'Union européenne, les extraits de chanvre contenant des cannabinoïdes relèvent du règlement (UE) 2015/2283 sur les nouveaux aliments et aucun n'est autorisé à ce jour. Notre article sur l'avis EFSA 2026 sur le CBD fait le point.

    La proposition de classification devant l'ECHA

    En mars 2026, le comité d'évaluation des risques (RAC) de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a recommandé une classification harmonisée du cannabidiol comme toxique pour la reproduction : la substance pourrait nuire à la fertilité, à l'enfant à naître et aux enfants allaités. Selon la presse spécialisée, la proposition a été déposée par l'Anses pour la France et vise la catégorie 1B.

    Cet avis est une recommandation scientifique : la classification ne devient obligatoire qu'après adoption par la Commission européenne. En mai 2026, cette décision n'était pas prise. Au 5 octobre 2026, nous n'avons pas trouvé trace d'une adoption.

    CBD et contre-indications : quand la prudence est-elle la règle ?

    Le RCP d'Epidyolex fixe deux contre-indications : l'hypersensibilité à l'un des composants, et des transaminases supérieures à trois fois la normale associées à une bilirubine supérieure à deux fois la normale. Pour les produits de bien-être, les autorités désignent plusieurs situations à risque.

    • Traitement en cours. L'ANSM demande de signaler à son médecin toute consommation, actuelle ou envisagée.
    • Grossesse et allaitement. Le RCP fait état d'une toxicité sur la reproduction chez l'animal et de données limitées chez la femme enceinte. La FDA déconseille fermement tout usage pendant ces périodes.
    • Maladie du foie. Selon le RCP, les élévations de transaminases sont plus fréquentes quand le bilan hépatique est déjà perturbé au départ.
    • Enfants, adolescents, moins de 25 ans. Chez l'enfant, les données viennent du médicament, délivré sur prescription. L'EFSA ne peut pas établir la sécurité du cannabidiol avant 25 ans.
    • Conduite. Le RCP attribue au cannabidiol une influence majeure sur l'aptitude à conduire, en raison de la somnolence. Les traces de THC sont traitées dans nos articles sur le test salivaire et le test urinaire.
    • Alcool. Selon le RCP, l'alcool peut renforcer la somnolence et la sédation, et il a augmenté l'exposition au cannabidiol de 63 %.

    Pour les animaux de compagnie, vois notre article sur les effets indésirables et interactions chez le chien et le chat.

    CBD et traitement en cours : quel est le bon réflexe ?

    1. En parler avant. Ton médecin ou ton pharmacien connaît tes traitements. Lui seul peut dire si une association pose problème.
    2. Donner des informations précises. Nom du produit, type d'extrait, teneur affichée, certificat d'analyse. Notre guide pour choisir son huile de CBD explique comment lire une étiquette.
    3. Ne jamais modifier un traitement de ta propre initiative. Une huile de CBD ne remplace aucun médicament.
    4. Réagir en cas de symptôme. L'ANSM recommande d'arrêter le produit et de consulter si un effet indésirable apparaît. En cas de détresse vitale, appelle le 15.
    5. Signaler. Le portail officiel signalement.social-sante.gouv.fr permet à chacun de déclarer un effet indésirable.
    Conseil Calm&Co

    En boutique, nos conseillers t'expliquent la composition d'un produit, son étiquetage et son certificat d'analyse. Ils ne sont pas professionnels de santé. Si tu suis un traitement, pose d'abord la question à ton médecin ou à ton pharmacien.

    Questions fréquentes

    CBD et médicaments : peut-on les associer ?

    Aucune réponse générale n'existe. Selon l'ANSM, un produit au cannabidiol utilisé avec certains médicaments peut réduire leur efficacité ou augmenter leurs effets indésirables. Seul un médecin ou un pharmacien peut évaluer une association.

    Le CBD interagit-il avec les anticoagulants ?

    L'ANSM cite la warfarine, les coumarines, la fluindione et le dabigatran parmi les médicaments concernés. Une revue de 2021 rapporte une réduction de 30 % de la dose de warfarine chez un patient sous cannabidiol. Le niveau de preuve repose sur des cas cliniques.

    Le CBD est-il mauvais pour le foie ?

    À doses pharmaceutiques, des élévations des transaminases sont documentées : 12 % des patients dans les essais d'Epidyolex, 5,6 % des adultes sains exposés dans un essai de la FDA publié en 2025. Aux quantités plus faibles, l'EFSA considère que les données manquent.

    Peut-on utiliser du CBD pendant la grossesse ou l'allaitement ?

    Les autorités appellent à l'éviter. La FDA le déconseille fermement et l'EFSA ne peut pas établir sa sécurité pour ces périodes. Parles-en à ton médecin ou à ta sage-femme.

    Où signaler un effet indésirable lié au CBD ?

    Sur le portail signalement.social-sante.gouv.fr, ouvert aux particuliers comme aux professionnels de santé. En cas d'urgence vitale, compose le 15.

    En résumé

    Le cannabidiol partage avec de nombreux médicaments les enzymes du foie qui les dégradent, et il en inhibe plusieurs. Les interactions démontrées (clobazam, valproate, évérolimus, rifampicine) et les cas publiés (warfarine, tacrolimus, méthadone) concernent des doses pharmaceutiques. Aux quantités plus faibles, les données manquent, sans que cela prouve l'absence de risque. Traitement en cours, grossesse, allaitement, maladie du foie, jeune âge, conduite et alcool appellent la prudence. Le bon réflexe : en parler avant à ton médecin ou à ton pharmacien.